Goundi
Rongeurs

Goundi

Ctenodactylus gundi

Le Goundi (Ctenodactylus gundi) est un petit rongeur sociable des zones rocheuses d'Afrique du Nord, à l'allure trapue et douce rappelant un cochon d'Inde aux grandes oreilles et à la queue presque invisible. Il vit en colonies parmi les rochers et les fissures des déserts et des montagnes, où il s'abrite et se chauffe au soleil. Il doit son nom (« rat-peigne ») aux soies en forme de peigne sur ses pattes arrière, servant à nettoyer son pelage dense. Herbivore, il tire son eau de la nourriture et boit rarement. UICN Préoccupation Mineure. Premier cténodactylidé du portail.

Caractéristiques

Nom scientifiqueCtenodactylus gundi
Poids170-200 g
Espérance de vieAlcuni anni in natura
TaillePiccola (corpo 17-20 cm, coda quasi assente)
Énergie3/5
Dressage1/5
Perte de poils2/5

Caractère

Petit rongeur sauvage, diurne, sociable et héliophile, parfaitement adapté à la vie parmi les rochers des déserts nord-africains. Il vit en colonies dans les fissures, communique par sifflements et cris et donne l'alarme au moindre danger, se réfugiant vite dans les fentes. Grimpeur agile, il aplatit son corps pour se glisser dans des espaces minimes. Il alterne avec soin bains de soleil et ombre pour régler sa température. Ce N'EST PAS un animal de compagnie : c'est une faune sauvage autochtone, à connaître et observer dans son extraordinaire milieu rocheux.

Alimentation

Herbivore adapté à l'aridité : il mange feuilles, tiges, fleurs et graines des plantes du désert et des zones rocheuses, exploitant la végétation éparse entre les pierres. Comme beaucoup d'animaux du désert, il tire l'essentiel de son eau de la nourriture et boit très rarement. Il se nourrit par brefs intervalles, toujours près des abris rocheux. L'efficacité extrême dans l'usage de l'eau et l'exploitation d'une végétation pauvre sont ses adaptations clés.

Le Goundi (Ctenodactylus gundi), « common gundi » ou « comb rat » en anglais, est un petit rongeur fascinant des rochers d'Afrique du Nord : un animal trapu et doux, étonnamment semblable à un cochon d'Inde, parfaitement adapté à la vie parmi les pierres des déserts et des montagnes. Célèbre pour :

  • L'allure de « cochon d'Inde des rochers » : corps compact, grands yeux et oreilles, queue presque invisible
  • Les pattes « en peigne » : des soies rigides aux pattes arrière servant à nettoyer le pelage, d'où le nom
  • La vie parmi les rochers : il s'abrite dans les fissures et se chauffe au soleil sur les pierres
  • La sociabilité : il vit en colonies, communiquant par sifflements et cris
  • L'adaptation au désert : il tire son eau de la nourriture et boit rarement
  • La capacité à « s'aplatir » : il écrase son corps pour se glisser dans des fissures très étroites

Statut UICN : Préoccupation Mineure (LC). Il entre dans le portail comme premier représentant des cténodactylidés (la petite famille des goundis), enrichissant la vaste section des rongeurs d'un animal peu connu mais extraordinairement adapté aux paysages rocheux arides d'Afrique du Nord.

Classification et catégorie

Ordre Rodentia, famille Ctenodactylidae (les goundis, ou « rats-peignes »), un petit groupe de rongeurs propres à l'Afrique. L'espèce décrite ici est Ctenodactylus gundi, le goundi commun. Dans le portail, il ouvre la nouvelle catégorie des cténodactylidés. À distinguer d'animaux semblables d'allure ou de milieu, mais de tout autre nature : les cochons d'Inde et autres caviomorphes ressemblent au goundi par la forme trapue, mais d'autres familles et continents ; les damans partagent les milieux rocheux et le bain de soleil, mais NE sont PAS des rongeurs (groupe à part, lointainement apparenté aux éléphants) ; les pikas (aussi présents) sont de petits mammifères de rocher d'aspect voisin, mais ce sont des lagomorphes (parents des lapins et lièvres), non des rongeurs. Étymologie : « Ctenodactylidae » et « Ctenodactylus » viennent du grec, à peu près « doigts en peigne », pour les soies pectinées des pattes ; « goundi » est le nom vernaculaire nord-africain. Paramètres : Longueur corps d'environ 17-20 cm. Queue très courte, à peine visible. Poids environ 170-200 g. Longévité : quelques années dans la nature. Reproduction : les petits naissent déjà assez développés et actifs, adaptation à la vie exposée des rochers.

Habitat et distribution

Rongeur typiquement nord-africain : aire en Afrique du Nord — Maroc, Algérie, Tunisie et Libye — le long des chaînes de l'Atlas et des zones rocheuses en bordure du Sahara. Habitats préférés — milieux arides, pierreux et rocheux : affleurements rocheux, parois et éboulis ; déserts et semi-déserts pierreux ; zones montagneuses arides à fissures et abris naturels. Le goundi ne creuse pas de terriers : il s'abrite dans les fissures naturelles de la roche, où il trouve protection contre les prédateurs et les températures extrêmes. Animal diurne et héliophile : tôt le matin, il aime se chauffer au soleil sur les pierres, puis se retire à l'ombre ou dans les fissures aux heures chaudes. Son agilité parmi les rochers et sa capacité à aplatir son corps pour se glisser dans les fissures sont essentielles à sa survie. UICN : Préoccupation Mineure. Relativement répandu, sans souci particulier de conservation, mais dépendant étroitement des milieux rocheux propices.

Alimentation

Herbivore adapté à la rareté des milieux arides. Il mange feuilles, tiges, fleurs et graines des plantes du désert et des zones rocheuses, et la végétation éparse qu'il trouve entre les pierres. Habitudes et adaptations : l'eau par la nourriture (comme beaucoup d'animaux du désert, il tire l'essentiel de son eau de la végétation et boit rarement) ; le fourrageage « rapide » (il sort se nourrir par brefs intervalles, toujours près des abris rocheux) ; la sélection des plantes (il exploite la végétation disponible dans un milieu où la nourriture est rare et dispersée). L'efficacité extrême dans l'usage de l'eau et l'exploitation d'une végétation pauvre lui permettent de prospérer là où peu d'espèces survivent.

Caractéristiques physiques

Petit rongeur d'allure trapue, douce et sympathique. Le corps et le pelage — l'aspect général : corps compact et arrondi, rappelant un cochon d'Inde ; pelage dense, doux et soyeux, sable ou gris-brun, mimétique ; queue très courte, presque cachée. La tête : grands yeux d'animal diurne ; oreilles arrondies bien visibles ; museau court et vibrisses développées. Les adaptations — le trait distinctif : soies « en peigne » aux pattes arrière (rangées de poils rigides pour peigner et nettoyer le pelage, d'où « rat-peigne ») ; corps souple et « aplatissable » ; pattes aptes à grimper sur les surfaces rocheuses.

Comportement et curiosités

Animal social, diurne, lié aux rochers, à la vie entièrement façonnée par le milieu aride. Curiosités : les pattes en peigne (rangées de soies rigides aux pattes arrière pour « brosser » le pelage, d'où le nom). Le maître des fissures (il ne creuse pas, mais exploite les fissures ; il aplatit son corps pour s'y glisser, hors de portée des prédateurs ; la roche est maison, refuge et « thermostat »). Le bain de soleil (le matin, les colonies se chauffent au soleil ; à la chaleur, retraite rapide à l'ombre, le goundi ne supportant pas longtemps la chaleur extrême). L'animal qui (presque) ne boit pas (il tire son eau de la végétation, boit très rarement). La colonie qui siffle (sifflements et cris pour le contact et l'alarme). Le « cochon d'Inde » qui n'en est pas un (ressemblance superficielle ; il appartient à une famille propre, les cténodactylidés, exclusive de l'Afrique).

Avantages

  • Roditore affascinante e poco noto, dagli straordinari adattamenti al deserto roccioso
  • Socievole: vive in colonie e comunica con fischi e richiami
  • Efficientissimo nell'uso dell'acqua: vive dove poche specie riescono a sopravvivere
  • IUCN Least Concern: relativamente diffuso nel suo areale nordafricano

Inconvénients

  • NON è un animale da compagnia: è fauna selvatica autoctona
  • Strettamente dipendente dagli ambienti rocciosi: sensibile alla loro alterazione
  • Male adattato al caldo estremo prolungato: deve alternare sole e riparo
  • Schivo e poco appariscente: difficile da osservare in natura

FAQ

Perché il Gundi è chiamato 'ratto pettine'?
Il nome inglese 'comb rat' e quello scientifico della famiglia (Ctenodactylidae) derivano da una particolare caratteristica delle sue zampe posteriori: file di setole rigide disposte come i denti di un pettine. Il Gundi le usa per 'spazzolare' e mantenere pulito e in ordine il suo fitto e soffice mantello, che è fondamentale per isolarlo dalle temperature estreme del deserto. Questa struttura 'a pettine' è così caratteristica da aver dato il nome all'intera famiglia di roditori a cui appartiene.
Il Gundi è imparentato con il porcellino d'India o con la procavia?
No, nonostante le somiglianze. Il Gundi ricorda nell'aspetto tozzo e morbido un porcellino d'India e, per le abitudini rocciose, una procavia (irace), ma si tratta di rassomiglianze superficiali. Il Gundi appartiene a una famiglia di roditori tutta sua, i ctenodactylidi, esclusiva dell'Africa. Il porcellino d'India è un roditore di un'altra famiglia, originario del Sud America, mentre la procavia non è nemmeno un roditore: è un mammifero di un gruppo a sé, sorprendentemente imparentato alla lontana con gli elefanti. È un bell'esempio di evoluzione convergente, in cui animali non parenti assumono forme simili adattandosi ad ambienti analoghi.
Dove e come vive il Gundi?
Il Gundi vive nelle aree aride e rocciose del Nord Africa (Marocco, Algeria, Tunisia, Libia), tra i rilievi dell'Atlante e le pietraie ai margini del Sahara. A differenza di molti roditori, non scava tane, ma si rifugia nelle fessure e nei crepacci naturali della roccia. È un animale diurno e amante del sole: nelle fresche mattine esce a scaldarsi sulle pietre, per poi ritirarsi all'ombra e nei crepacci quando il caldo diventa intenso. Vive in colonie sociali e, per sfuggire ai predatori, è capace di appiattire il corpo e infilarsi in spazi strettissimi.
Il Gundi ha bisogno di bere molta acqua?
No, ed è uno dei suoi adattamenti più affascinanti al deserto. Il Gundi ricava gran parte dell'acqua di cui ha bisogno direttamente dalla vegetazione che mangia — foglie, steli, fiori e semi delle piante del deserto — e in natura beve molto raramente. Questa straordinaria efficienza nell'uso dell'acqua gli permette di sopravvivere in ambienti dove l'acqua libera è scarsa o assente per gran parte dell'anno, e dove pochi altri mammiferi riuscirebbero a vivere.

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