Lézard vivipare
Reptiles

Lézard vivipare

Zootoca vivipara

Le Lézard vivipare (Zootoca vivipara) est un petit lézard brun célèbre pour deux records : c'est le reptile le plus septentrional du monde, capable de vivre au-delà du cercle polaire arctique, et — comme son nom l'indique — il met généralement bas des petits vivants au lieu de pondre des œufs, une adaptation au froid. En Italie, il vit surtout dans les Alpes et en montagne. Insectivore, discret et héliophile. UICN Préoccupation Mineure.

Caractéristiques

Nom scientifiqueZootoca vivipara
Poidspochi grammi (~2-5 g)
Espérance de vie5-6 anni (più a lungo nelle popolazioni nordiche)
TailleMolto piccola (12-18 cm coda inclusa)
Énergie3/5
Dressage1/5
Perte de poils1/5

Caractère

Diurne, terrestre, discret et infatigable thermorégulateur : il passe une grande partie de la journée à se chauffer au soleil pour pouvoir chasser. Solitaire et peu visible. Toute sa biologie est un défi au froid, relevé par la viviparité (il met généralement bas des petits vivants) et une tolérance au gel extraordinaire qui en fait le reptile le plus septentrional du monde. Saisi, il peut sacrifier sa queue pour fuir. Ce n'est pas un animal de compagnie : un petit lézard sauvage des climats froids.

Alimentation

Petit prédateur insectivore. Il mange surtout des insectes (petits coléoptères, diptères, sauterelles), des araignées, des vers de terre, de petits escargots et d'autres petits invertébrés. Il chasse à vue, repérant les proies en mouvement et les poursuivant par brefs sprints dans l'herbe, après s'être chauffé au soleil à sa température optimale. À sang froid, son activité dépend de la température : il doit manger assez durant la courte belle saison pour passer les longs mois d'hibernation.

Le Lézard vivipare (Zootoca vivipara), « common lizard » en anglais, est un petit lézard des climats froids et l'un des plus remarquables de l'Ancien Monde. Célèbre pour :

  • Le reptile le plus septentrional de la planète : il vit plus au nord que tout autre reptile, au-delà du cercle polaire arctique
  • La reproduction « vivipare » : il met généralement bas des petits formés au lieu de pondre des œufs — adaptation au froid, à l'origine de son nom
  • Une aire immense : l'un des reptiles les plus répandus au monde, de l'Europe atlantique au Japon
  • Une grande tolérance au froid : il survit là où très peu d'autres reptiles le peuvent
  • Une double stratégie reproductive : dans certaines populations plus chaudes, il pond encore des œufs
  • Une allure modeste mais fascinante : petit, brun et discret, c'est le « lézard de montagne » par excellence

Statut UICN : Préoccupation Mineure (LC), très répandu. Avec lui, ce portail « boucle la boucle » du froid : après le lynx du Canada, le lièvre d'Amérique et le harfang des neiges, même chez les reptiles l'un d'eux a conquis le royaume du gel — en réinventant la façon même de mettre au monde ses petits.

Classification et catégorie

Ordre Squamata, famille Lacertidae (les lacertidés, les « vrais lézards » de l'Ancien Monde), genre Zootoca (autrefois Lacerta vivipara). C'est la seule espèce du genre Zootoca. À ne pas confondre avec : le lézard des murailles (Podarcis muralis) et les Podarcis (des murs et ruines à basse altitude, plus élancés) ; le lézard des souches (Lacerta agilis) et le lézard vert (Lacerta), plus grands ; l'orvet (Anguis), qui ressemble à un petit serpent mais est un lézard sans pattes ; et les salamandres, superficiellement semblables mais amphibiens, non reptiles (peau humide, pas d'écailles). Étymologie : « Zootoca » du grec « qui met au monde des vivants » ; « vivipara » répète l'idée en latin. Paramètres : Longueur totale 12-18 cm (queue comprise, env. la moitié) ; corps ~5-7 cm ; poids quelques grammes. Longévité 5-6 ans en général, davantage dans les populations nordiques. Reproduction : généralement vivipare, 3-11 petits nés en fin d'été, déjà autonomes.

Habitat et distribution

Le Lézard vivipare a l'une des plus vastes aires de tous les reptiles : toute l'Eurasie tempérée et froide, de l'Irlande et de la péninsule Ibérique au Japon, s'avançant au nord au-delà du cercle polaire arctique (nord de la Scandinavie, Sibérie). En Italie, surtout dans les Alpes et les Apennins du nord, à moyenne et haute altitude. Habitats préférés — milieux frais et humides : tourbières, landes, prairies humides et marais (son habitat typique) ; lisières, clairières et pâturages de montagne ; et milieux d'altitude et de haute latitude où d'autres reptiles ne peuvent vivre. Ectotherme (« à sang froid »), il doit se chauffer au soleil pour s'activer, et c'est justement sa capacité à exploiter de brèves fenêtres de chaleur qui lui permet de vivre sous des climats hostiles. Lors des longs hivers froids, il hiberne, souvent des mois, sous terre ou sous la litière. Diurne, terrestre et surtout solitaire. UICN : Préoccupation Mineure ; commun et adaptable, localement menacé par la destruction des zones humides et l'altération des habitats de montagne.

Alimentation

Petit prédateur insectivore. Il mange : des insectes (la base — petits coléoptères, diptères, sauterelles) ; des araignées ; et des vers de terre, petits escargots et autres petits invertébrés. Stratégies : la chasse à vue (il repère les proies en mouvement et les poursuit par brefs sprints dans l'herbe) ; la thermorégulation « stratégique » (il se chauffe au soleil jusqu'à sa température optimale, puis chasse efficacement ; en climat froid, cela signifie exploiter chaque rayon) ; et la capture directe (il saisit la proie avec ses mâchoires). Étant petit et à sang froid, son activité dépend étroitement de la température : il doit manger assez durant la courte belle saison pour accumuler l'énergie nécessaire à de longs mois d'hibernation.

Caractéristiques physiques

Petit lézard robuste à l'allure modeste, « ordinaire » en apparence mais extraordinaire par sa biologie. Livrée brun à bronze, à nuances grisâtres ou roussâtres ; motif de stries, taches et points sombres sur le dos et les flancs, variable ; ventre coloré chez les mâles (jaune ou orange, souvent tacheté), plus pâle chez les femelles. Corps compact et robuste, à pattes assez courtes ; queue à peu près aussi longue que le reste ; petites écailles. Performances : autotomie de la queue (il peut la « lâcher » pour échapper à un prédateur ; la queue se tortille et distrait l'attaquant, puis repousse, plus courte) ; tolérance au froid (sa vraie « superpuissance ») ; sprints rapides et agilité ; nage pour fuir le danger.

Comportement et curiosités

Animal diurne, discret et infatigable thermorégulateur, qui passe une grande partie de sa journée, en climat froid, à « courir après le soleil ». Toute son existence est un défi au froid. Curiosités : « mettre bas au lieu de pondre » (la viviparité : la femelle « incube » les œufs dans son corps en se chauffant au soleil et met bas des petits formés — la clé de son succès dans le Grand Nord). Le reptile de l'Arctique (le reptile le plus septentrional du monde, au-delà du cercle polaire). L'espèce « à deux modes de naissance » (certaines populations plus chaudes pondent encore des œufs : oviparité et viviparité coexistent, cas rare chez les vertébrés). La queue qui se sacrifie (autotomie). « Sang froid » dans le froid (se chauffe vite, hiberne profondément ; certaines populations tolèrent un gel partiel). La petite insectivore utile (mange quantité d'invertébrés, sert de proie aux oiseaux, serpents et petits mammifères).

Avantages

  • Rettile più settentrionale del mondo: adattamenti unici al freddo
  • IUCN Least Concern, tra i rettili più diffusi del pianeta
  • Viviparità (e in alcune popolazioni oviparità): caso di studio per la scienza
  • Utile insettivoro, anello chiave delle catene alimentari di torbiere e montagne

Inconvénients

  • Non è un animale da compagnia (piccola lucertola selvatica)
  • Localmente minacciata dalla distruzione di torbiere e zone umide
  • Molto sensibile alle alterazioni climatiche e di habitat in montagna
  • Spesso scambiata con altre piccole lucertole o con le salamandre

FAQ

Perché si chiama lucertola 'vivipara'?
Perché, a differenza della maggior parte dei rettili, di norma non depone uova ma partorisce piccoli già formati e autonomi. La femmina trattiene le uova all'interno del proprio corpo e ne 'incuba' gli embrioni scaldandosi al sole, dando poi alla luce piccole lucertole vive. È un adattamento ai climi freddi in cui vive: nel terreno gelido le uova faticherebbero a svilupparsi, mentre 'portandole con sé' la madre può garantire loro il calore necessario spostandosi nei punti più soleggiati. Proprio questa strategia è la chiave che le ha permesso di conquistare le regioni più fredde e settentrionali, dove nessun altro rettile riesce a riprodursi.
È vero che è il rettile che vive più a nord del mondo?
Sì. La Lucertola Vivipara detiene il primato di rettile più settentrionale del pianeta: il suo areale si spinge oltre il Circolo Polare Artico, in zone della Scandinavia settentrionale e della Siberia dove l'inverno occupa la maggior parte dell'anno. È anche uno dei rettili terrestri con la distribuzione più ampia in assoluto, presente in gran parte dell'Eurasia, dall'Irlanda fino al Giappone. Riesce in questa impresa grazie a una combinazione di adattamenti: la viviparità, una grande capacità di scaldarsi rapidamente al sole, la tolleranza a basse temperature corporee e lunghi periodi di letargo invernale.
La lucertola vivipara depone mai le uova?
Sorprendentemente, sì, in alcune popolazioni. Pur essendo chiamata 'vivipara' e pur partorendo piccoli vivi nella maggior parte del suo areale, in alcune zone più calde e meridionali (per esempio nei Pirenei e nel sud della Francia) esistono popolazioni che continuano a deporre le uova. Questo la rende uno dei rarissimi vertebrati in cui convivono entrambe le modalità riproduttive, oviparità e viviparità. Per questo è studiatissima dai biologi: offre l'occasione unica di osservare 'dal vivo' come e perché la viviparità si evolve, probabilmente come risposta proprio all'adattamento ai climi freddi.
È pericolosa o velenosa?
No, assolutamente. La Lucertola Vivipara è un animaletto minuscolo, lungo in tutto 12-18 cm coda compresa e dal peso di pochi grammi, completamente innocuo per l'uomo: non è velenosa e il suo morso, se mai si lasciasse maneggiare (cosa che evita con la fuga), sarebbe del tutto trascurabile. Al contrario, è un animale utile e delicato: si nutre di insetti e altri piccoli invertebrati, contribuendo agli equilibri degli ambienti in cui vive, ed è essa stessa preda di uccelli, serpenti e piccoli mammiferi. Come tutti i piccoli rettili selvatici, va semplicemente osservata e lasciata in pace nel suo habitat.

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