Tamia rayé
Rongeurs

Tamia rayé

Tamias striatus

Le Tamia rayé (Tamias striatus), le « chipmunk » de l'est de l'Amérique du Nord, est un petit écureuil terrestre reconnaissable à ses rayures sombres et claires sur le dos et le museau. Célèbre pour ses abajoues élastiques avec lesquelles il transporte d'énormes quantités de graines jusqu'à son terrier, où il constitue une réserve d'hiver. Il vit dans les bois et jardins de l'est des États-Unis et du Canada, infatigable butineur et précieux planteur d'arbres. UICN Préoccupation Mineure.

Caractéristiques

Nom scientifiqueTamias striatus
Poids70-150 g
Espérance de vie2-3 anni in natura (fino a 8 in cattività)
TaillePiccola (14-19 cm + coda 8-10 cm)
Énergie5/5
Dressage1/5
Perte de poils2/5

Caractère

Solitaire, territorial et étonnamment batailleur, loin de l'image câline des dessins animés. Diurne et infatigable, il passe ses journées à butiner et transporter des graines dans ses joues jusqu'au garde-manger du terrier. Il vit dans un terrier souterrain qu'il défend de ses congénères. L'hiver, il alterne torpeur et réveils pour manger sa réserve. Vif, rapide et toujours en alerte face à ses nombreux prédateurs.

Alimentation

Omnivore à forte préférence pour les graines. Base : graines, glands, noix et faînes, récoltés en masse à l'automne. Aussi fruits, baies, champignons, insectes, escargots et vers, et parfois œufs et oisillons. Il utilise ses abajoues élastiques pour transporter beaucoup en un voyage et le stocke dans un garde-manger du terrier, où il puise lors des réveils hivernaux. Une partie des graines oubliées germe : c'est un disséminateur d'arbres.

Le Tamia rayé (Tamias striatus), appelé en anglais « eastern chipmunk », est un petit écureuil terrestre de l'est de l'Amérique du Nord, parmi les rongeurs les plus reconnaissables du continent. Célèbre pour :

  • Ses rayures inimitables : cinq bandes sombres alternant avec des rayures claires sur le dos et les flancs, plus des rayures sur le museau autour des yeux — un motif unique chez les écureuils
  • Ses abajoues élastiques : des poches qui, pleines, peuvent doubler la largeur de sa tête et transporter des dizaines de graines en un seul voyage
  • L'accumulateur : il stocke d'importantes réserves dans un garde-manger souterrain pour passer l'hiver
  • Le « chip-chip » : le cri aigu et répété qui lui vaut son nom anglais, utilisé comme alarme
  • Le jardinier de la forêt : en oubliant une partie de ses graines enfouies, il aide les bois à se régénérer
  • Une icône des dessins animés : il a inspiré Tic et Tac et Alvin et les Chipmunks

Statut UICN : Préoccupation Mineure (LC), populations abondantes et répandues. Animal solitaire et territorial, étonnamment batailleur malgré son air mignon, il joue un rôle écologique important comme proie de nombreux carnivores (dont le Lynx roux et le Coyote) et comme disséminateur de graines.

Classification et catégorie

Ordre Rodentia, famille Sciuridae (écureuils, marmottes, chiens de prairie), genre Tamias. C'est un véritable écureuil terrestre, apparenté aux écureuils arboricoles mais adapté à la vie en terrier. Il existe environ 25 espèces de chipmunks, presque toutes nord-américaines (surtout le genre Neotamias, à l'ouest), plus une espèce asiatique, le tamia de Sibérie. Le Tamia rayé (Tamias striatus) est la seule espèce du genre Tamias au sens strict. À ne pas confondre avec les spermophiles (parfois rayés mais sans rayures faciales) ni avec le spermophile à mante dorée (rayé seulement sur le corps). Étymologie : « Tamias » grec « celui qui stocke et garde » ; « striatus » latin « rayé » ; « chipmunk » vient probablement d'un mot ojibwé. Paramètres : Corps 14-19 cm. Queue 8-10 cm. Poids 70-150 g. Longévité 2-3 ans (jusqu'à 8 en captivité). 1-2 portées par an, gestation ~31 jours, portées de 3-5 élevées par la seule femelle.

Habitat et distribution

Le Tamia rayé occupe tout l'est de l'Amérique du Nord : du sud-est du Canada (Québec, Ontario, Maritimes) à travers toute la moitié orientale des États-Unis, jusqu'au nord de la Floride et à l'ouest au-delà du Mississippi. Habitats préférés : forêts décidues et mixtes (riches en glands, noix et faînes), sous-bois et lisières (troncs tombés, amas de pierres et souches pour creuser), et jardins, parcs et zones suburbaines (il s'adapte très bien à l'homme). Le cœur de sa vie est le terrier souterrain : un réseau de galeries de plusieurs mètres, avec des chambres distinctes pour le nid, le garde-manger et les déchets, et des entrées cachées et propres (il évacue la terre dans ses joues pour ne pas laisser de monticules révélateurs). Solitaire et territorial. UICN : Préoccupation Mineure, abondant et bien adapté aux milieux modifiés.

Alimentation

Omnivore à forte préférence pour les graines, au régime varié et saisonnier : graines, glands, noix et faînes (la base, récoltée en masse surtout en automne) ; fruits et baies ; champignons (dont il raffole et dont il disperse les spores) ; insectes, escargots et vers ; et parfois œufs, petits amphibiens et oisillons. Stratégies : les abajoues lui permettent de récolter et transporter beaucoup en un voyage, réduisant le temps exposé ; le stockage en garde-manger (à la différence de l'écureuil gris qui éparpille ses caches) ; et la quasi-hibernation (l'hiver, il n'hiberne pas en continu mais entre en torpeur quelques jours, se réveillant pour manger sa réserve). Comme une partie des graines enfouies est oubliée et germe, le Tamia rayé est un important disséminateur d'arbres dans les forêts de l'est.

Caractéristiques physiques

Petit rongeur agile et vif au motif inimitable. Pelage brun-roux sur le dos, plus clair et blanchâtre au ventre ; cinq bandes sombres alternant avec des rayures claires sur le dos et les flancs (la bande centrale atteint la queue) ; des rayures aussi sur la face, autour des yeux — le trait qui distingue les chipmunks ; croupe et base de la queue rousses. Corps : compact, grands yeux sombres, oreilles rondes et dressées ; abajoues extensibles qui gonflent la tête une fois pleines ; pattes avant habiles pour manipuler les graines ; queue dressée tenue droite à la course, pour l'équilibre et la communication. Performances : fouisseur (galeries à chambres spécialisées), grimpeur (sur arbustes et arbres bas), rapide (sprints brefs d'abri en abri) et vocal (« chips », « chucks » et trilles).

Comportement et curiosités

Solitaire, territorial et étonnamment batailleur, bien loin de l'image câline des dessins animés. Chaque individu défend le territoire autour de son terrier et les rencontres entre adultes, hors saison de reproduction, sont souvent querelleuses. Il est diurne, surtout actif le matin et en fin d'après-midi. Curiosités : les abajoues prodigieuses (un seul animal peut transporter plus de 30 graines, plusieurs glands ou des dizaines de grains de maïs à la fois). Le « régisseur » (le genre Tamias signifie « celui qui stocke et garde » : il remplit son garde-manger souterrain de kilos de graines). L'hibernation « en pointillé » (torpeur entrecoupée de réveils pour manger la réserve). Le jardinier involontaire (en oubliant des graines, il plante chênes, hêtres et noyers et disperse des spores de champignons). La proie au centre du réseau (rapaces, renards, belettes, serpents, chats et les deux grands mésoprédateurs Lynx roux et Coyote). La star des dessins animés (Tic et Tac, Alvin et les Chipmunks).

Avantages

  • Roditore inconfondibile e simpaticissimo, simbolo dei boschi orientali
  • IUCN Least Concern: popolazioni abbondanti e diffuse
  • Disseminatore di semi: aiuta la rigenerazione delle foreste
  • Facile da osservare in parchi e giardini del Nord America orientale

Inconvénients

  • Non è un animale domestico (selvatico, solitario e territoriale)
  • Può scavare tane in giardini, prati e fondamenta
  • Rosicchia bulbi, semi e a volte raccolti negli orti
  • Vita breve in natura e alta mortalità per predazione

FAQ

Qual è la differenza tra un tamia (chipmunk) e uno scoiattolo?
Entrambi appartengono alla famiglia Sciuridae, ma sono cose diverse. Il tamia è uno scoiattolo di TERRA: più piccolo (14-19 cm di corpo, 70-150 g), vive in tane sotterranee, ha guance elastiche per trasportare il cibo e — tratto decisivo — porta delle strisce sia sul dorso sia sulla FACCIA. Lo scoiattolo comune a cui pensiamo di solito (come lo scoiattolo grigio o rosso) è uno scoiattolo ARBORICOLO: più grande, con una grande coda folta e vaporosa, vive sugli alberi, non ha strisce sul muso e non possiede vere guance-borsa. In breve: se è piccolo, striato anche in faccia e corre a terra, è un tamia; se è più grande, monocolore e vive tra i rami con la coda a pennacchio, è uno scoiattolo arboricolo.
Il tamia striato va in letargo per tutto l'inverno?
Non proprio. A differenza delle marmotte, che dormono profondamente per mesi, il tamia striato pratica un letargo 'a singhiozzo'. Per questo, in autunno, accumula grandi scorte di semi nella dispensa della tana. In inverno entra in torpore — abbassando temperatura e metabolismo — per alcuni giorni, ma si risveglia periodicamente per mangiare dalle riserve accumulate e smaltire i rifiuti, e nelle giornate miti può perfino affacciarsi all'esterno. È un sistema diverso da chi accumula grasso e dorme ininterrottamente: il tamia punta tutto sulla dispensa.
Quanto cibo riesce a trasportare nelle guance?
Tantissimo, in proporzione alla sua taglia. Le tasche golari (cheek pouches) sono estremamente elastiche e, riempite, possono raddoppiare la larghezza della testa dell'animale. Sono stati documentati tamia capaci di stipare nelle guance oltre 30 semi, diverse ghiande intere o decine di chicchi di mais o nocciole in un solo viaggio. Questa 'borsa della spesa' incorporata gli permette di raccogliere il massimo in fretta e di tornare al sicuro nella tana, riducendo il tempo passato allo scoperto, quando è più vulnerabile ai predatori.
Il tamia striato è un buon animale da compagnia?
No, non è adatto a essere tenuto come animale domestico. È un animale selvatico, solitario e fortemente territoriale: in cattività è stressato, può mordere e ha bisogno di spazi e di scavare che un ambiente domestico non offre. In molti luoghi, inoltre, catturare o detenere fauna selvatica autoctona è vietato dalla legge. Il modo migliore per goderne è osservarlo in libertà nei boschi, nei parchi e nei giardini del Nord America orientale, dove è abbondante e relativamente confidente, senza nutrirlo (il cibo umano gli fa male e lo rende dipendente).

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